Nouveau site!

Posté par desagana le 25 octobre 2012

 

Nouveau site! fs-300x205

 

 

Chers lecteurs,

 

Après quasiment un an d’absence, c’est avec plaisir que nous annoncons le lancement de notre nouveau site: http://wbah.unblog.fr/! Where Basketball Happens reprendra les mêmes bases que NBA French Connection, à savoir vous faire partager notre passion de la NBA, en vous tenant informé de l’actualité, des news, des résultats et tout ce qui concerne le monde du ballon orange! Comptez sur nous pour rendre ce site encore plus agréable à lire, et plus fourni encore que le précédent. Merci de votre fidélité, et rendez-vous immédiatement sur Where Basketball Happens, votre nouveau support NBA!!

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C’est la Reprise!

Posté par desagana le 25 décembre 2011

Alors que la NBA s’apprête à reprendre ses droits (dès ce soir à 18 heures, New-York-Boston), nous vous proposons nos pronostics pour le classement des différentes Conférences, ainsi que pour les récompenses individuelles. Si les équipes semblent enfin présenter leur visage définitif, il se peut cependant qu’il y ait des modifications en cours de route (comme Orlando l’an passé), et que ces pronos ne valent alors plus grand chose. Mais puisque telle est la tradition, nous nous y preterons volontiers.

 

SAISON REGULIERE:

CONFERENCE EST:

Desagana:

1_ Miami Heat

2_ Chicago Bulls

3_ New-York Knicks

4_ Boston Celtics

5_ Atlanta Hawks

6_ Orlando Magic

7_ New-Jersey Nets

8_ Indiana Pacers

9_ Philadelphia 76ers

10_ Milwaukee Bucks

11_ Charlotte Bobcats

12_ Washington Wizards

13_ Detroit Pistons

14_ Cleveland Cavaliers

15_ Toronto Raptors

 

Monta:

1_ Chicago Bulls

2_ Miami Heat

3_ Atlanta Hawks

4_ Boston Celtics

5_ New-York Knicks

6_ New-Jersey Nets

7_ Orlando Magic

8_ Philadelphia 76ers

9_ Indiana Pacers

10_ Milwaukee Bucks

11_ Charlotte Bobcats

12_ Detroit Pistons

13_ Toronto Raptors

14_ Washington Wizards

15_ Cleveland Cavaliers

 

CONFERENCE OUEST:

Desagana:

1_ Oklahoma City Thunder

2_ Dallas Mavericks

3_ Los Angeles Lakers

4_ Portland TrailBlazers

5_ New-Orleans Hornets

6_ Los Angeles Clippers

7_ San Antonio Spurs

8_ Memphis Grizzlies

9_ Utah Jazz

10_ Denver Nuggets

11_ Phoenix Suns

12_ Sacramento Kings

13_ Houston Rockets

14_ Golden State Warriors

15_ Minnesota Timberwolves

 

Monta:

1_ Dallas Mavericks

2_ Oklahoma City Thunder

3_ Memphis Grizzlies

4_ Los Angeles Lakers

5_ Portland Trailblazers

6_ San-Antonio Spurs

7_ Los Angeles Clippers

8_ Golden State Warriors

9_ Denver Nuggets

10_ New-Orleans Hornets

11_Utah Jazz

12_ Houston Rockets

13_ Phoenix Suns

14_ Minnesota Timberwolves

15_ Sacramento Kings

 

PLAYOFFS:

Desagana:

Finales de Conférences: Miami Heat-New-York Knicks/ Dallas Mavericks-OKC Thunder   Finale NBA: Miami-OKC  Vainqueur: Miami Heat

Monta:

Finales de Conférences: Miami Heat-Boston Celtics/ Los Angeles Lakers-OKC Thunder   Finale NBA: Miami-LA Lakers  Vainqueur: Los Angeles Lakers

 

RECOMPENSES INDIVIDUELLES:

MVP: Desagana: Kevin Durant  Monta: LeBron James

Defenseur de l’année: Desagana: Dwight Howard  Monta: Dwight Howard

Meilleur 6ème homme: Desagana: Thaddeus Young  Monta: James Harden

Most Improved Player: Desagana: James Johnson  Monta: Greg Monroe

Rookie de l’année: Desagana: Kemba Walker  Monta: Kemba Walker

Coach de l’année: Desagana: Scott Brooks  Monta: Avery Johnson

First Team NBA: Desagana: Rose-Wade-James-Durant-Howard   Monta: Rose-D.Williams-James-Durant-Howard

Second Team NBA: Desagana: Paul-D.Williams-Anthony-Griffin-Stoudemire   Monta: Paul-Wade-Anthony-Griffin-Stoudemire

Third Team NBA: Desagana: Westbrook-Bryant-Gay-Nowitzki-Aldridge   Monta: Westbrook-Bryant-Gay-Love-Aldridge

 

 

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News transferts

Posté par desagana le 16 décembre 2011

La reprise approchant à grands pas, les transferts se multiplient et certaines rumeurs commencent à se concrétiser. Certains feuilletons commencent a prendre fin, comme de celui de Chris Paul, et pas avec le dénouement qu’on imaginait… D’autres, comme celui de Dwight Howard, sont encore en stand-by…

 

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Lamar Odom quitte les Lakers et renforce le tenant du titre, Dallas. Un sacré coup dur pour LA, qui devra mieux gérer sa fin d'intersaison que le début pour compenser ce départ...

 

_ CP3 finalement aux Los Angeles… Clippers
Principale intrigue de cette intersaison, la destination de Chris Paul a enfin été connue aujourd’hui. Et il s’agit de Los Angeles, chez les… Clippers, qui l’ont recruté contre 3 joueurs et un tour de draft. Une destination peu attractive si l’on en juge par les résultats sportifs des dernières années, mais subitement rendue intéressante depuis l’arrivée en Californie du phénomène Blake Griffin. CP3 essayera en effet de former une doublette explosive avec le jeune ailier fort et de porter enfin la seconde franchise de LA vers les Playoffs. Sur le papier, c’est largement jouable, car les Clippers se sont bien renforcés, avec la signature de l’expérimenté et polyvalent Caron Butler, et celle probable du vétéran Chauncey Billups. 2 joueurs qui, ajoutés à Griffin, Paul et DeAndre Jordan (qui a prolongé son bail) forment un noyau des plus prometteurs pour l’ancienne Franchise d’Elton Brand. Reste quand même que pour obtenir CP3, les Clippers ont perdu Chris Kaman et Eric Gordon, 2 joueurs niveau All-Star et cadres de l’équipe depuis quelques années. Et qu’il faudra gérer le cas Mo Williams, toujours au club et qui devra être tradé. Mais dans l’ensemble, tout semble aller pour le mieux pour cette Franchise si malchanceuse et si décevante depuis sa création, avec comme stars l’un des meilleurs meneurs de jeu (au sens propre du terme) en activité et la nouvelle mascotte de la ligue, soit un duo intérieur-extérieur à suivre avec intérêt.
_ Rip Hamilton s’est engagé chez les Bulls. Assurément une bonne recrue pour l’ancienne franchise de Michael Jordan.

_ Annoncé un peu partout, Jamal Crawford, le meilleur 6ème homme 2010, évoluera finalement à Portland cette saison.

_ Vince Carter à Dallas, c’est fait! Les Mavs se renforcent encore un peu plus après l’arrivée de Lamar Odom et celle probable de Samuel Dalembert au poste 5. Le tenant du titre sera difficile à déloger de son piédestal!

Les Lakers bradent Odomet renforce le tenant !
Voilà qui va encore faire parler à Los Angeles… Décidément, les Lakers ont bien du mal à gérer leur intersaison. Ils ont en effet expédié Lamar Odom, l’un de leur cadre et le meilleur 6ème l’an passé, aux Mavericks contre une enveloppe de 8 millions de dollar et un tour de draft! Autant dire pas grand chose par rapport à la valeur réelle de l’ancien Heat… Évidemment, le but est d’économiser de l’argent afin de pouvoir recruter un grand joueur (sans doute Howard), mais le pari est risqué. Surtout que le pivot du Magic ne semble pas privilégier la piste LA actuellement. Le hic, c’est qu’Odom était devenu impossible à garder, ayant très mal prit le fait d’avoir inclus dans le trade (finalement annulé) de Chris Paul, et ne souhaitant plus jouer sous les couleurs angelinos. Enfin, de là à le trader dans la précipitation, contre si peu et à Dallas, un concurrent direct… Nul doute que LA veut frapper fort lors de cette présaison, et a voulu accélérer les choses afin d’obtenir Howard, choisissant en priorité de l’argent afin de pouvoir le signer plutôt qu’un ou plusieurs bons joueurs contre son ailier. Alors, coup de poker manqué pour les Lakers? En tout cas, pour l’instant, on peut difficilement se réjouir chez le vainqueur des éditions 2009 et 2010.

_ Tout proche de Boston, l’ailier fort All-Star des Hornets, David West, a opté pour Indiana après annulation de son départ dans le Massachusetts. Il faut dire que les Celtics proposaient seulement Jermaine O’Neal en sign-and-trade, et que la NBA s’y est opposée. Pour les Pacers, il s’agit d’un gros coup, bien qu’on ignore comment sera West physiquement après sa grave blessure contractée en fin de saison dernière. Cette arrivée, en tout cas, pourrait bien condamner l’ex-grand espoir Tyler Hansbrough, qui commençait pourtant à révéler son potentiel.

_ L’expérimenté Brad Miller poursuit son petit tour de la NBA: il s’est engagé avec Minnesota, qui recherchait un joueur d’expérience. L’ancien King pourra encore apporter en sortie de banc.

_ Les Raptors, qui devaient faire signer Mike Pietrus (le transfert n’est toutefois pas compromis), pauffinent comme ils peuvent leur effectif: Anthony Carter, Aaron Gray et Jamaal Magloire complètent désormais un roster désespérément faible…

_ Gilbert Arenas, coupé du Magic avec la close d’amnistie, n’est pas bien convoité… Mais le coach des Hawks, Larry Drew, a annoncé qu’il ne serait pas mécontent de l’arrivée en Géorgie de l’ex-agent O…

_ Eddy Curry de retour en NBA? L’ancien pivot des Knicks pourrait rebondir au Heat, qui l’a pour l’instant sous contrat (mais non garanti), ou ailleurs, car il semble avoir retrouvé un poid de forme et une motivation plus adéquate à un niveau professionnel. On ne peut que souhaiter à ce talentueux intérieur offensif, qui n’est âgé que de 29 ans, d’avoir droit à une seconde chance. On rappelle, tout de même, qu’il n’a quasiment plus joué depuis la saison 2007-2008, et que l’an passé, il n’avait pas foulé le parquet une seule seconde.

 

_ ORLANDO HESITE… DWIGHT HOWARD AUSSI!
C’est l’un des deux dossiers chauds de l’été, avec celui de Chris Paul. Or, maintenant que CP3 a été transféré aux Clippers, seul Superman focalise l’attention désormais au niveau des transferts. Mais le cas du triple meilleur défenseur en titre est complexe. Howard est tiraillé entre son envie de jouer dans une Franchise plus prestigieuse et de rejoindre une ville plus sexy, et celle de rester fidèle au Magic, son club de toujours. Il aime Orlando, sa ville et ses fans, c’est incontestable. Mais il veut des titres. Et ca, ca risque d’être plus compliqué en restant en Floride. Le Magic n’est plus un candidat au titre, et Otis Smith, le GM, n’est pas disposé à faire des folies dans le recrutement, faute de moyens. Il ne possède pas assez de monnaies d’échange pour rapatrier une star aux cotés d’Howard. A l’exception de… Dwight Himself! On ne sait pas vraiment si Orlando est résolu à lâcher son Franchise Player, bien qu’elle ai autorisé LA, New-Jersey et Dallas à discuter avec l’agent du joueur. En ce qui concerne les Mavs, cela semble peu probable. Pour New-Jersey, le dossier s’est quelque peu refroidi… En effet, la Franchise floridienne s’est rétractée après avoir été toute proche d’un accord, dans un trade incluant Brook Lopez et de nombreux tours de draft. Reste les Lakers. 2 points noirs à cette piste: Jerry Buss semble peu enclin à lâcher son duo intérieur Bynum-Gasol contre le seul Howard, et Superman hésite à suivre une trajectoire similaire á celle du Shaq, à qui il est sans cesse comparé (également au Magic, où il a perdu une finale, avant de signer à LA, où il a triomphé). Pourtant, la Franchise californienne possède les joueurs les plus susceptibles d’intéresser le GM du Magic contre sa star. Le mystère reste entier donc…

 

_ Kwame Brown, auteur d’une saison relativement solide à Charlotte, ne restera pas dans le club qui l’a relancé: l’ancien Wizard a choisi de rejoindre Golden State pour 1 an et un contrat de… 7 millions de dollars!

_ A peine arrivé, déjà reparti: Rudy Fernandez a été tradé de Dallas à Denver, en plus de Corey Brewer, contre de simples tours de draft…

_ Grant Hill a confirmé qu’il restait à Phoenix, malgré un intérêt plus ou moins pronconcé des Lakers, et surtout des Knicks!

_ Autre joueur restant fidèle à sa Franchise, Nenê. Le pivot brésilien a prolongé son contrat à Denver, tordant le coup aux rumeurs qui l’envoyait au Heat ou encore à Dallas.

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Une reprise agitée…

Posté par desagana le 10 décembre 2011

Ca y est, le lockout est officiellement levé, après l’accord trouvé et le vote largement en faveur de la nouvelle convention (87% des propriétaires et 83% des joueurs). Le basketball va enfin reprendre ses droits! Mais la reprise du championnat arrivant à grand pas, les Franchise n’ont que peu de temps pour se préparer, remodeler leur effectif et organiser leur camp d’entrainement. Cette précipitation se ressent surtout au niveau des transferts, où on a eu droit à quelques surprises et quelques rumeurs plus ou moins réalistes. Petit tour de ce qui se passe actuellement lors de cette courte et tardive présaison.

 

Une reprise agitée... Los+Angeles+Lakers+v+New+Orleans+Hornets+p2Df5QXkfAXl-300x200

Kobe Bryant et Chris Paul se retrouveront-ils sous le même maillot à LA? La NBA a refusé, pour le moment...

 

QUAND LA NBA INTERDIT LE TRANSFERT DE CHRIS PAUL AUX LAKERS…

Malgré la reprise et ces 149 jours de Lockout, la NBA est encore devenue source de scandale… Explications: Jeudi dernier, en milieu de journée, on apprend que les Lakers envisagent très sérieusement de réaliser un gros coup et de faire venir dans leurs rangs Chris Paul. Les Hornets, sachant que leur star ne souhaite pas prolonger, et qu’elle désire rejoindre la Californie, mettent sur pied avec LA et Houston un deal afin de contenter tout le monde. En fin de soirée, la rumeur enfle: les Lakers décideraient de se séparer de Pau Gasol et de Lamar Odom afin de récupérer CP3. Houston cèderait Luis Scola et Kevin Martin, mais bénéficierait de la venue du All-Star Espagnol. Les Hornets ne seraient pas lésés, avec les arrivées des 2 Rockets, ainsi que d’Odom, le meilleur 6ème homme de l’an passé. Vers le début de la nuit (en France), Yahoo Sports annonce que trade est quasiment bouclé. Et là, c’est le drame…Quelques heures plus tard, le deal est annulé. Pas par les équipes, mais par la NBA elle-même! Pourquoi? Car sur la demande de Dan Gilbert (président de… Cleveland!), David Stern a prit la décision d’interdire ce transfert, sous prétexte que cela avantagerait trop LA,  profitant de la situation inconfortable de New-Orleans, sans proprio et sous le contrôle de la NBA jusqu’à son rachat. Le patron de la ligue a estimé qu’il fallait faire voter par les autres propriétaires des Franchises ce trade… Et prend la décision, juste après un douloureux lockout, de frapper fort et de protéger une « petite » équipe d’un pillage par une grosse écurie, point sensible des négociations pendant le lockout. L’argument se tient-il? Plus ou moins… Toujours est-il que cette affaire a fait couler beaucoup d’encre, et qu’elle n’en restera pas là! Chris Paul, qui n’envisage absolument pas de rester à New-Orleans, va sans doute attaquer la ligue en justice, idem pour les Lakers, si celle-ci n’autorise pas le transfert avant lundi. Autant dire qu’elle n’aurait que peu de chance d’en sortir gagnante! Surtout, ce scandale prendrait alors une toute autre ampleur, et la NBA n’a absolument pas besoin de ca en ce moment…

Ce qui frappe dans l’histoire, c’est que le trade n’est pas inéquitable au niveau des contrats, mais aussi des valeurs. LA perdrait sa principale force de frappe intérieur, et récupérerait un arrière qui devrait cohabiter avec Kobe Bryant, ce qui n’est pas si évident! Les Hornets, comme les Nuggets avec le trade de Carmelo Anthony, auraient un effectif plutôt conséquent et de nombreuses monnaies d’échange pour de futurs trades. Martin, Scola et Odom ne sont pas n’importe qui! Seul Houston perdrait au change avec le départ de ses 2 scoreurs intérieur-extérieur, mais récupérerait tout de même avec Gasol un élément d’expérience et de talent, multi All-Star et double champion NBA. Financièrement, par contre, c’est là que ca fait mal: Gasol et Odom ont encore de nombreuses et couteuses années de contrat, tandis que CP3 est libre dans un an. LA y sortirait donc largement vainqueur, si elle veut monter un Big 3 Paul-Bryant-Howard comme le craint la ligue. Que les fans de LA se rassure: l’annulation de ce trade est loin d’être définitive. Avec la menace de plainte de la Franchise californienne et du joueur, la NBA a déjà autorisé les Hornets à renégocier le transfert, et il est fort possible que tout soit bouclé avant lundi. On suivra tout ca avec intérêt en tout cas!

 

 _ C’est officiel, Ron Artest s’appelle désormais Metta World Peace… Ce type est décidemment dingue!

_ Officiel: Vince Carter a été coupé de Phoenix, avec qui il n’a pas réussi à se qualifier pour lesPlayoffs l’an passé. Vinsanity est âgé de 33 ans, mais il devrait quand même intéresser pas mal d’équipes.

_ Officiel: Toute histoire à une fin: Richard Hamilton a été coupé de Detroit, et se retrouve libre. Comme Carter, il n’est plus tout jeune (33 ans), mais son expérience et sa faculté à se fondre dans un collectif devrait lui permettre de retrouver rapidement un club (Chicago?)

_ Tyson Chandler ne jouera plus à Dallas! Le champion NBA 2011 est en route vers New-York pour former une raquette de lourd standing avec Stoudemire.

_ Rajon Rondo n’est pas intransférable à Boston. Il s’agît même de sa principale monnaie d’échange… Mais où et contre qui?

_ Dwight Howard de plus en plus proche d’un départ d’Orlando. Le Magic ne veut pas se retrouver lésé dans un an, et cherche à récupérer un maximum de valeur dans un échange.

_ Tracy McGrady devrait s’engager aux Hawks, qui pourraient perdre Jamal Crawford.

_ Grant Hill (39 ans) est très convoité… Reste à savoir si le vétéran souhaite relever un dernier défi ou rester fidèle à Phoenix, où il se sent bien et reste un joueur majeur.

_ Mickael Pietrus très proche des Toronto Raptors. Pourquoi pas titulaire à l’aile?

 

GOODBYE MISTER ROY…

C’est avec beaucoup de tristesse et d’émotion que l’arrière All-Star des TrailBlazers, Brandon Roy, a annoncé sa retraite, à seulement 27 ans. Malheureusement pour ce fantastique arrière, complet et plein de talent, le corps ne pouvait plus supporter la cadence de la compétition. Souffrant d’arthrite dans le genou gauche, il n’a malheureusement pas pu être convenablement soigné et il est quasiment improbable que cela se guérisse tout seul. Par conséquent, Roy, qui ne jouait plus que par intermittence et très loin de son niveau, a décidé de tirer sa révérence. Quel dommage pour lui… Nous reviendrons bientôt plus en détail sur cette retraite et sur le parcours en NBA du natif de Seattle, qui n’aura passé que 5 ans dans la ligue (2006-2011). Il a été élu rookie de l’année en 2007 et All-Star en 2008, 2009 et 2010. Il a fait partie de la All-NBA Second team en 2009 et de la Third Team en 2010.

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Comment le titre a pu leur échapper? (part3)

Posté par desagana le 5 décembre 2011

Et voici le 3ème épisode de la série sur les échecs marquants de ces 20 dernières années en NBA! Impossible de ne pas parler des Cavaliers de LeBron James, version 2010…

 

Comment le titre a pu leur échapper? (part3) james

Lebron James était loin  d’être seul lors de sa dernière année à Cleveland! Pourtant, le double MVP a joué tel quel… Ce qui lui a sans doute coûté la bague.

 

 

Cleveland Cavaliers 2009-2010: _  5 Majeur: Mo Williams- Anthony Parker- LeBron James- Antawn Jamison- Shaquille O’Neal 

Reste du roster:  Sebastian Telfair, Delonte West, Daniel Gibson, Jamario Moon, JJ Hickson, Leon Powe, Anderson Varejao, Zydrunas Ilgauskas

Coach: Mike Brown

Le contexte:

 Médiocre équipe de la Conférence Est depuis la saison 97-98, les Cavaliers de Cleveland deviennent, en Juin 2003, l’une des attractions de la ligue après la draft du phénomène LeBron James. Cela dit, bien que le prodige démontre dès son intronisation en NBA des qualités hors-normes, il ne fait pas décoller son équipe, dans l’incapacité de se qualifier pour les Playoffs durant les 2 premières saisons avec celui que l’on a surnommé « The Chosen One ». Trop seul, James obtient finalement le renfort de Larry Hughes, star à l’époque, ainsi que ceux de Drew Gooden (grand espoir au poste 4) et de l’expérimenté Eric Snow, finaliste en 2001 avec Philly. Avec le pivot All-Star Zydrunas Ilgauskas, et l’arrivée du prometteur coach Mike Brown, le groupe des Cavs est plus consistant, et parvient à atteindre la postseason en 2006, avec un James des plus impressionnants (All-Star et présent dans la first team NBA). Après avoir franchi le premier tour, Cleveland se permet même le luxe de pousser le grand favori, Detroit, au Game 7 en demi-finales. L’avenir dans l’Ohio semble dès lors radieux. En 2007, la progression de la Franchise s’accélère subitement. James confirme définitivement qu’il est un monstre, et mène sa team en finale NBA malgré les défaillances de Hughes (qui, en plus, se blesse) et de Gooden. Les Cavs terminent 2ème, et sortent New-Jersey, Washington et Detroit en Playoffs, sans trop de difficultés. En finale, les rêves de titre tournent toutefois court: San Antonio, vainqueur en 2003 et 2005, réalise la passe de 3 en étrillant littéralement les hommes de Mike Brown. Ces derniers encaissent au final un sweep (4-0) des plus humiliants. Plus d’expérience, et surtout plus de collectif chez l’équipe texane. De son côté, James n’a rien pu faire seul, et a été mis constamment en difficulté par la défense du rugueux Bruce Bowen. La défaite est dure à digérer, et la saison 2008 est décevante, avec une simple 4ème place et une élimination dès les demies contre Boston et son Big 3. Mais en 2009, alors que le groupe a été modifié (exit Gooden et Hughes, recrutement de Ben Wallace, Wally Szczerbiak, Delonte West et Mo Williams), Cleveland se positionne comme le grand favori de l’Est avant les Playoffs. Il termine premier de conférence, avec un bilan de 66-16 absolument fantastique (record de la Franchise), et mise sur un James enfin MVP, et plus motivé que jamais pour remporter la bague. Seulement, le King joue seul. Il n’implique pas assez ses coéquipiers, et décide de tout au sein de l’équipe, ou presque. Cela dit, même en playoffs, cette tactique semble passer. Les Cavs atomisent Detroit, puis Atlanta (4-0), et peu de monde mise sur le Magic, toutefois tombeur de Boston, pour les arrêter en finale de Conférence. Erreur. La stratégie d’Orlando est payante: laisser jouer LeBron plus seul que jamais, et l’isoler encore plus de ses coéquipiers. Un seul homme n’a jamais fait gagner seul. Malgré ce qu’indique ses stats et ses performances, LeBron James en est un. Bien qu’il inscrive un exceptionnel buzzer beater lors du Game 2, qui semble relancer son équipe, the chosen one échoue au porte de la finale NBA (4-2). Hedo Turkoglu, Rashard Lewis, et surtout Dwight Howard, qui a joué le meilleur basket de sa carrière, sortent vainqueurs. Toujours est-il que Cleveland s’affirme de plus en plus comme un prétendant au titre, faisant preuve de constance et comptant sur un effectif en perpétuelle amélioration. Pour la saison 2009-2010, le grand Shaquille O’Neal débarque dans la peinture pour épauler Varejao, Z et le jeune espoir Hickson. Le vétéran shooteur Anthony Parker renforce la ligne arrière. Le Roster de Cleveland devient impressionnant. Il comptera même sur le renfort de l’ailier fort All-Star Antawn Jamison en fin de saison. Et devient, avec les Lakers, le grand favori pour le titre…

Les résultats:

Le début de la campagne est pourtant compliqué… A la stupeur générale, Cleveland s’incline lors de ses 2 premiers matchs face aux Celtics et aux Raptors, avant de renouer avec le succès contre Minnesota. La machine n’est pas pour autant lancée, car après 22 matchs, les hommes de Mike Brown n’affichent un bilan que de 15v-7d. La réaction ne tarde pas à venir: les Cavs remportent 22 de leurs 23 matchs suivants (dont 2 sur les Hawks et un sur les Lakers) et remontent à la première place. Boston la joue diesel, Orlando peine encore à s’affirmer comme un vrai favori, et les Hawks ne sont pas en mesure, malgré un très bon roster, de viser le titre. La route semble donc dégagée. Après 40 matchs, LeBron et ses coéquipiers en sont à 30 victoires pour 10 défaites. Le King, bien que toujours individualiste, est au sommet de son art. Personne ne peut le stopper, et le décevant exercice de Mo Williams, ainsi que les blessures du Shaq ne freinent pas la progression de Cleveland. La Franchise de l’Ohio passe la vitesse supérieur, et remporte pas moins de 13 succès consécutifs (dont encore un sur LA et un sur le Magic). C’est Denver qui met fin à cette superbe série. Les Cavs ne lâcheront plus la première place, malgré quelques coups de moins bien (notamment 4 revers de suite pour finir la saison régulière), et achèveront la saison avec un bilan encore excellent de 61-21. Pour les spécialistes, ils sont les grands favoris, et tout le monde attend une finale Lakers-Cavaliers pour assister à une confrontation magique entre les 2 meilleurs joueurs du monde (James et Bryant) et les 2 potentielles meilleures équipes de la NBA.

Entre temps, l’ailier fort des Wizards, le double All-Star Antawn Jamison, est venu grossir les rangs de Cleveland. Sa venue fait alors du bruit, tant le procédé de transfert est limite: Jamison est échangé contre Zydrunas Ilgauskas, lequel est coupé par les Wizards dans la foulée, et revient pour un salaire moindre à… Cleveland! Le jeune Sebastian Telfair (ex-Boston et Portland) débarque également dans l’affaire! Au final, on a une équipe qui se présente comme remarquablement équipée au moment d’aborder la phase finale de la saison. Elle compte sur le double MVP sortant (James), sur un quadruple champion et méga-star (Shaq), 3 autres All-Star (Jamison, Williams et Ilgauskas), un membre de la 2ème meilleure équipe défensive (Varejao),  l’un des meilleurs shooteurs de la ligue à 3 points (Parker), et une floppée de bons joueurs de compléments (West, Hickson, Gibson, Moon, Powe, Telfair). Le tout coaché par le meilleur entraîneur de l’an passé, le fidèle Mike Brown. Sur le papier, Cleveland détruit tout. Sur le terrain, elle le fait aussi, contre les Bulls de Joakim Noah et Derrick Rose au premier tour (4-1). LeBron impressionne autant qu’il inquiète. En impliquant si peu ses coéquipiers, surtout lors des moments chauds, peut-il espérer la consécration? Un titre se gagne en équipe, et Cleveland, malgré son effectif de feu, va prouver qu’elle n’en est pas une.

Contre des Celtics que l’on pense à l’agonie en demies, l’obstacle ne paraît pourtant pas insurmontable. Mais le retour en grâce de KG, Ray Allen et Paul Pierce ne va pas tarder. Celui de Rajon Rondo aussi. Ce dernier marche sur l’eau lors du Game 1 (26 pts, 12 pas, 6 reb à 7/10) mais les Cavs résistent, et gagnent grâce à LeBron (37 pts, 7reb, 7 pas) et un inattendu retour en force de Mo Williams. Score final 101-93, après avoir été mené toute la première période. Lors du Game 2, grâce à un 5 majeur exceptionnel (quel match encore de Rondo, auteur de 19 passes) et la sortie de banc de Rasheed Wallace, les Celts récupèrent l’avantage du terrain (104-86). La défaite est cinglante pour Cleveland. Pas assez dans le rythme, les joueurs autour de James se font manger (Williams, Jamison). Mike Brown, lui, multiplie les choix douteux (Shaq joue bien trop peu, Parker manque aussi de temps de jeu, West passe 31 minutes sur le parquet alors qu’il effectue un mauvais match…). Mais les Cavs ne doutent pas. Ils infligent, lors du Game 3, la plus lourde défaite de l’histoire de Boston au TD Garden en Playoffs (124-95), en remportant les quatre 1/4 temps. Les Shaq (qui ne joue pourtant toujours pas assez) et autres Jamison se réveillent! Les Cavs semblent prêts pour la performance qui fera d’eux, définitivement, les favoris pour le titre. Mais alors que personne ne s’en doute, ce match sera en réalité celui qui réveillera les Celtics. La résurrection de l’inoxydable franchise verte est en route. Touchés dans leur orgueil de gagnants, Pierce et KG sonnent la révolte, orchestrée par l’incroyable monsieur Rondo, auteur d’un des matchs les plus fous de l’histoire des PO (29 pts, 18 reb, 13 pas, 2 int!!) lors du game 4. Boston gagne 97-87, LeBron ne parvenant pas à briser la défense adverse. Le retour à la maison apparaît comme salvateur pour Cleveland. Il sera destructeur. Rajon Rondo se calme un peu, mais le big 3 sort un match énorme et c’est au tour de Boston d’infliger aux Cavs la plus lourde défaite de leur l’histoire à la Q Arena. 120 à 88. Auteur de 15 points à 3/15, King James est au bord de la déchéance. Il apparaît de plus en plus évident que Cleveland n’est pas en mesure de gagner la bague. Pas comme ca. Pas en laissant un joueur, aussi phénoménal soit-il, tout diriger, que ce soit sur le terrain ou même dans le coaching. Pas en impliquant si peu des attaquants comme Williams et Jamison, désespérément en manque de ballons. Pas en laissant seulement 20 minutes sur le parquet un Shaq qui peut encore apporter beaucoup, et qui a prouvé qu’il pouvait bousculer les Celts à l’intérieur lors des 2 derniers matchs. Attendu comme le joker ou l’arme secrète de Mike Brown, le Big Cactus va ronger son frein sur le banc. Si les médias américains tentent de vendre ce game 6, au garden, comme LE match de LeBron « l’élu », qui va relancer les Cavs, peu y croit vraiment. A l’arrivée, James y claquera un triple-double (29 pts, 19 reb, 10 pas) qui sera insuffisant pour l’emporter face à un impérial Boston (94-85). Supérieurs dans tous les domaines, les Celtics ont pu compter sur le tandem Garnett-Rondo pour faire la différence, et se qualifier des plus brillamment pour la finale de Conférence. Les performances encore calamiteuses de Jamison et de Mo, le départ précipité, sans saluer ses adversaires, de LeBron James vers ses vestiaires après le match, et le regard incrédule du Shaq sont autant d’images fortes qui montrent que ces Cavaliers n’étaient pas une vraie équipe, et qu’ils ne pouvaient certainement pas viser mieux en jouant de cette façon. Et éviter un des plus lourds échecs, en tout cas sur le papier, de l’histoire de la ligue!

L’après LeBron James:
Comme les Lakers en 2004, Cleveland, à une échelle encore supérieure, va subir une rapide et violente désintégration! LeBron James quittera, sans classe, sa Franchise de toujours, l’annonçant au cours d’une émission sur ESPN appelée « The Decision », sans avoir prévenu ses dirigeants auparavant de son choix. Shaquille O’Neal partira également, tout comme Mike Brown, et le symbole du club, Zydrunas Ilgauskas. Ces départs, non compensés, scelleront la fin de la bonne période des Cavs, retombés dans l’oubli et l’anonymat des bas-fonds de la Conférence Ouest. Bon dernier de l’Est l’an passé, avec un bilan assez affreux (19v/63d), ils ne paraissent pas en mesure de faire mieux cette année. Il y a peu de chance que la Franchise rejoue le haut du tableau de sitôt! Comme quoi, en NBA aussi, tout peut aller très vite…

 

Résultats: 1er de la Conférence Est en saison régulière, 61 victoires/21 défaites

Playoffs: 1er tour: bat Chicago (4-1), 1/2: perd contre Boston (2-4)

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Comment le titre a pu leur échapper? (part2)

Posté par desagana le 28 novembre 2011

La NBA va fêter son grand retour, mais nous continuons à nous pencher sur ces équipes qui, lors des 20 dernières années, n’ont pas réussi à remporter le titre malgré un roster (et surtout un 5 majeur) impressionant. Deuxième partie sur le Magic du milieu des années 90, avec le duo Shaq-Penny en vedette.

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Pas de titre pour le Shaq à Orlando! Et ce malgré un 5 en béton et une finale atteinte, en 1994.

 
 
Orlando Magic 1995-1996: _ 5 majeur: Anfernee Hardaway-Nick Anderson-Dennis Scott-Horace Grant-Shaquille O’Neal
 
Reste du roster: Brian Shaw, Darell Armstrong, Donald Royal, Anthony Bowie, Jeff Turner, Jon Koncak, Joe Wolf
 
Coach: Brian Hill

 

Le contexte:

 Créée en 1989, la toute jeune équipe du Magic d’Orlando connaît, logiquement, des débuts difficiles en NBA (respectivement 18, 21 et 31 victoires lors de ses 3 premières saisons). L’arrivée d’un véritable phénomène lors de la draft 92, où Orlando a hérité du premier choix, change la donne. Shaquille O’Neal, pivot offensif surpuissant et hyper prometteur, va rapidement offrir au Magic ses premiers exploits dans la ligue. Dès sa première saison, le Shaq, qui affole les stats (24 points/14 rebonds/3,5 contres en moyenne à 56% !!) permet aux floridiens de finir avec un bilan qui, pour la première fois, n’est pas négatif (41-41). L’arrivée d’un autre espoir surdoué, Anfernee Hardaway (échangé contre un autre rookie, Chris Webber) au poste d’arrière en été 1993, permet au Magic de prendre une autre dimension. Sous la houlette de Brian Hill, la Franchise finit pour la première fois avec un bilan positif et décroche les Playoffs (4ème), avec la barre des 50 succès atteinte en prime. Toutefois, la postseason se révèle être un échec, avec un sweep encaissé contre Indiana. Le recrutement à l’intersaison 1994 de l’expérimenté Horace Grant, triple champion NBA avec les Bulls de Jordan, offre à Hill un starting five de feu: en plus du Shaq et de Penny, le Magic peut compter sur ses excellents extérieurs Dennis Scott et Nick Anderson, toujours fidèles au poste. Le premier cartonne derrière l’arc et constitue la principale menace de l’équipe dans ce secteur, tandis que le second apporte défense et scoring à l’arrière, sans pour autant gêner Hardaway. Grant apporte expérience, défense et menace à mi-distance. Avec la retraite toujours effective de Michael Jordan et la fin de l’invincibilité de Chicago, Orlando, pour bon nombre d’observateurs, devient le principal challenger pour le titre…

Les résultats:

 Pour sa troisième saison dans la ligue, le Shaq va y devenir un pivot dominant, malgré la présence de David Robinson ou d’Hakeem Olajuwon. Inarrêtable, O’Neal tire le Magic vers le haut, comme face aux Hornets lors du 3ème match de la saison, où il inscrit 46 points et gobe 20 rebonds, pour une victoire glanée aux prolongations. Penny Hardaway n’est pas en reste non plus (21 pts/7,2 pas/1,7 int), et la Franchise est à son Zénith. Les victoires s’enchaînent et se transforment en séries, comme celle de 9 succès consécutifs courant Novembre 94. Devenue, comme attendu, la meilleure équipe de l’est, Orlando achève la saison à la première place, avec un bilan de 57v/25d. Et si le retour de Michael Jordan en NBA redonne du crédit aux Bulls, et qu’Indiana s’affirme également comme un outsider redoutable, rien ne semble pouvoir empêcher le Magic d’atteindre la finale. O’Neal termine meilleur marqueur et 3ème meilleur rebondeur, mais n’apparaît même pas dans la first Team NBA (David Robinson, le MVP, lui est préféré); contrairement à Hardaway, qui s’affirme comme l’un des meilleurs joueurs de la ligue à son poste, pour sa 2ème saison seulement. Grant s’avère être le parfait complément du Shaq. Au premier tour des Playoffs, Boston ne résiste pas longtemps, et s’incline 3-1, laissant Orlando affronter les Bulls pour une demie très très attendue.

Battus (94-91) lors du Game 1, les coéquipiers de Scottie Pippen récupèrent l’avantage du terrain en s’imposant 104-94, sous l’impulsion d’un Jordan fantastique (38 pts, 7 reb, 4 ste, 4 blk) à l’issue du 2ème match. Brian Hill décide alors de remettre Dennis Scott dans son starting five. Orlando remporte le Game 3 au United Center, grâce à un super Shaq. Ce match, conclu sur le score de 110-101, est un tournant dans la série, désormais sous le contrôle du Magic. Même si Chicago revient à 2-2 après le Game 4, il concède les 2 dernières parties, et laisse son adversaire du jour se qualifier pour la finale de conférence. Le tour de force est réussi pour Orlando. Face aux floridiens, les Pacers d’indiana de Reggie Miller et de Byron Scott. Cette série sera serrée jusqu’au bout: menés 2-0 par les coéquipiers de Penny Hardaway, les Pacers réagissent chez eux et reviennent à égalité. Chaque équipe ne lâche rien à la maison: Orlando arrache le game 5 mais se fait corriger au Conseco Fieldhouse par la suite (123-96). Game 7: le Magic s’impose largement (105-81) grâce à une prestation phénoménale de son 5 majeur (Shaq en tête). Le voilà en finale NBA, contre les Rockets de Clyde Drexler et Hakeem Olajuwon. Les tenants du titre. Pourtant donné favori, Orlando va vite perdre la tête face à un adversaire qui va remarquablement jouer le coup. Lors du game 1, Shaq et ses coéquipiers arrachent la prolongation, au cours de laquelle ils s’inclinent (10-8). Le duel entre les 2 pivots stars au cours de cette partie est magnifique (26 pts/16reb/9 pas pour Shaq, 31 pts/6reb/7pas/4 cnt pour Olajuwon). Non content d’avoir repris l’avantage du terrain, Houston a surtout donné un coup de massue terrible au moral des hommes de Brian Hill. Incapables de défendre correctement, les floridiens cèdent à nouveau lors de la 2ème rencontre sous les coups d’Hakeem The Dream et de Drexler, surmotivés à l’idée de gagner à nouveau la bague. Le tandem Hardaway-Shaq est pourtant énorme, mais lors de cette finale très offensive, ce n’est pas suffisant. Condamnés à l’exploit, et de remporter au moins 2 des 3 déplacements au Texas pour rester en vie, Orlando n’y parviendra pas, encaissant même au final un sweep humiliant et difficile à digérer. Le titre revient à nouveau à Olajuwon et ses coéquipiers. Pour sa première finale, Orlando est passé à côté, oubliant totalement de défendre et se montrant incapable de profiter des match-up à son avantage. Néanmoins, cette saison aura été excellente et l’avenir s’annonce radieux pour ce Magic, qui choisit de conserver la même ossature pour la saison 1995-1996.

On prend les mêmes et on recommence donc, sauf que cette fois, Pat Williams (le GM) espère que l’expérience acquise lors de cette douloureuse finale sera profitable à l’équipe. Cela dit, malgré son statut de finaliste et son 5 toujours aussi impressionnant, le Magic ne part pas favori à l’est: les Bulls de Michael Jordan ont récupéré Dennis Rodman et entendent bien reconquérir le titre perdu il y a 2 ans. La saison régulière le confirme: Chicago a une longueur d’avance sur Orlando, après avoir réalisé, tout simplement, la meilleure saison de l’histoire! 72 victoires/ 10 défaites. Le Magic, loin d’être en reste, fini 2ème avec le meilleur bilan de sa jeune histoire: 62/20. Le choc tant attendu aura bien lieu, en finale de Conférence, aucune des deux équipes ne faiblissant en Playoffs (7 victoires en 8 matchs pour Orlando en postseason avant cette confrontation). Confirmé comme l’un des ténors de la ligue, voire comme le grand favori derrière Chicago, Orlando peut marquer les esprits et même l’histoire s’il bat la team de Jordan. Avec un Hardaway au sommet de son art, un Shaq qui a su vaincre des problèmes personnels pour revenir encore plus fort et le reste de son roster au point (notamment Dennis Scott, meilleur shooteur a 3 points de la ligue), l’exploit apparaît comme possible. Il n’aura pas lieu. Humiliés 121 à 83 lors du premier match par des Bulls tout simplement injouables (malgré 38 points de Penny), le Magic ne parviendra jamais à contenir Jordan et ses coéquipiers. Le Game 2, perdu de 5 points, laisse pourtant entrevoir du mieux, mais le Game 3 se solde pas un échec net et une incapacité à trouver la faille dans la défense des Bulls. Le Magic, en effet, est limité à 67 points. Nick Anderson et Dennis Scott ne sont pas dedans. Grant, lui, se blesse et ne joue plus de la série, remplacé par Koncak. Point faible habituel d’Orlando, le banc ne répond pas plus présent. Hardaway se casse les dents sur la muraille rouge tout en faisant preuve de courage, à l’instar du Shaq. Mais ce Chicago-là est intouchable. Encore une fois, la défaite se transforme en déroute: 4-0. Un troisième sweep qui sera inacceptable pour Shaquille O’Neal, blessé dans son orgueil et si désireux de rafler la fameuse bague…

L’après Shaq:
Trop marqué par ces 2 derniers échecs, le Big Cactus ne prolonge pas son contrat et signe en tant que free-agent chez les Lakers, où il triomphera 3 fois du titre et atteindra une autre finale. Sans lui, le Magic, trop affaibli, ne sera plus en mesure de rejouer le titre. Privé de son joueur vedette, Brian Hill change de système, misant tout sur l’extérieur, et Anfernee Hardaway, mais se retrouve privé de ce dernier en raison de blessures. Scott ne confirmant pas son excellente saison, et Anderson étant sur la voie de la régression, le principal atout se nomme Rony Sekeily, remplaçant du Shaq au poste de pivot. La superbe saison de cette recrue ne fait pas pour autant décoller le Magic qui, comme attendu, décline lentement. Hill est viré après 49 matchs et un bilan de (24-25), et Orlando termine seulement 7ème de l’Est. Battu au premier tour des Playoffs par le Heat, il entame son chemin de croix. En 1998, il ne se qualifie pas pour les Playoffs, avec un bilan de 41v/41d, une première depuis 1993. Hardaway, malgré toute sa classe et son incroyable talent, ne parviendra jamais à mener son équipe vers les sommets, également miné par des soucis physiques. Grant et Anderson partent, le Magic se désintègre progressivement et redevient une moyenne équipe à l’est, voire mauvaise. Il mettra des années à rejouer le titre! Il faudra en effet attendre 2009 pour retrouver sa trace en finale NBA. Mais il s’y inclinera contre LA, 4-1.

 

Résultats: _ 1994-1995: 1er de la conférence Est en saison régulière, 57 victoires/25 défaites.

Playoffs: 1er tour: bat Boston (3-1), 1/2: bat Chicago (4-2), FC: bat Indiana (4-3), Finale: perd contre Houston (0-4)

_ 1995-1996: 2ème de la conférence Est en saison régulière, 60 victoires/22 défaites.

Playoffs: 1er tour: bat Detroit (3-0), 1/2: bat Atlanta (3-1), FC: battu par Chicago (0-4)

 

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NBA IS BACK

Posté par desagana le 27 novembre 2011

C’est au bout de 149 jours, de centaines d’heures de réunions et de multiples conflits, que propriétaires et joueurs ont fini par trouver un accord de principe pour la reprise du championnat. Les joueurs souhaitaient plus que tout retrouver le terrain, et chaque camp a fini par réaliser l’impact qu’aurait  une annulation réelle de toute une saison. C’est pourquoi, enfin, le lockout devrait s’achever, et la saison reprendre le 25 Décembre. Un joli cadeau de Noël!

 

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David Stern a de quoi sourire, la NBA devrait faire son retour à Noël!

 

S’il était grand temps de mettre fin à cette mascarade, peu de monde était réellement confiant quant à l’issue des négociations de vendredi soir. Des négociations qui avaient repris un peu dans l’indifférence générale, alors que l’espoir n’existait quasiment plus. Finalement, c’est peut-être au moment ou on s’y attendait le moins (ou presque) que l’accord tant attendu a été trouvé. Si les joueurs ne semblent pas satisfaits, conscients d’avoir accepté une offre bien inférieure à ce qu’ils désiraient, ils voulaient avant tout  retrouver le chemin des parquets. Toute une saison sans jouer (ou en Europe, ce qui n’enthousiasmait pas grand-monde chez les stars) leur aurait été très préjudiciable, et si il est malheureux que ce soit si tard et après tant de déceptions que cela se termine, on ne peut quand même pas masquer notre joie! Oui, tout ce conflit aura été dur à accepter et à vivre pour les fans, et ceux qui vivent de la NBA ; oui, les joueurs ont perdus en crédibilité (même s’ils s’en sortiront finalement pas trop mal) ; oui, certains fans seront dur à reconquérir… Mais tout de même, il est probable que cette nouvelle ai fait vibrer même le supporter le plus déçu, et vu que la NBA prépare l’artillerie lourde pour se racheter, ce conflit n’aura peut-être  pas, au final, les conséquences dramatiques que l’on envisageait.

Il reste à retirer la plainte contre la ligue, au syndicat des joueurs de se reformer, et à la majorité des joueurs et proprios d’accepter l’offre définitivement pour clore le chapitre lockout. Mais il semble que le retour de la plus prestigieuse ligue de basket du monde soit inéluctable, et c’est tant mieux. C’est le 25 décembre que la saison reprendra, et autant dire qu’avec les chocs prévus à cette date-là, il risque d’y avoir de l’affluence devant les écrans et dans les salles: Knicks-Celtics, Lakers-Bulls et Heat-Mavericks (remake de la dernière finale, ni plus, ni moins). La saison sera de 66 et non pas 82 matchs. On note que les joueurs toujours sous contrat avec des Franchises NBA et installés en Europe ou en Chine (Deron Williams, Parker, Batum, Diaw…) devront sans doute revenir dès la semaine prochaine au sein de leur équipe. Ceux qui ne possèdent pas de clauses (K-Mart, JR Smith, Vujacic, Douglas-Roberts…) devront tenter de rompre leur contrat pour espérer rejouer cette saison! Tout cela va aller vite, puisque si la saison reprend réellement dans un mois, les clubs n’auront vraiment pas beaucoup de temps pour se préparer et recruter…

Une pensée quand même pour les équipes européennes, et en particulier françaises, qui vont devoir subir le contrecoup du départ de leurs éphémères vedettes. On en a pas beaucoup parlé, mais la Pro A avait regagnée de l’intérêt aux yeux du public grâce à TP, Batum et autre Turiaf, et les dirigeants de ligue pouvaient espérer un bon et rapide développement de cette dernière. Raté… Ces retours à la case départ rapides risque de faire retomber toute cette curiosité et cet intérêt pour le championnat tricolore. On suivra ça dans les prochaines semaines, mais il y a fort à parier, tout de même, que ce soit le cas. Dommage…

On parlera évidemment de tout ce qui touche à la fin du lockout, et à la pré-saison dans les semaines à venir, mais devant le bon succès de l’article rétro sur les grandes équipes récentes n’ayant pas gagné le titre, nous écrirons la suite très bientôt! En attendant, réjouissons-nous, malgré tout, du retour de la NBA!

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Comment le titre a pu leur échapper? (part1)

Posté par desagana le 21 novembre 2011

Lockout oblige, petite séance rétro avec les échecs récents de certaines grandes équipes, et de leur impressionnant 5 majeur. Première partie sur les Lakers de 2004, évidemment…

 

Comment le titre a pu leur échapper? (part1) AAGC014-300x238  Voici le quatuor qui aurait du tout rafler en 2004, à LA: Kobe Bryant, Karl Malone, Shaquille O’Neal et Gary Payton (de gauche à droite)

Lakers 2004: _ 5 majeur :  Gary Payton-Kobe Bryant-Devean George-Karl Malone-Shaquille O’Neal

Reste du roster : Derek Fisher, Jannero Pargo, Kareem Rush, Rick Fox, Bryon  Russell, Slava Medvedenko, Horace Grant, Jamal Sampson

Coach: Phil Jackson
Le contexte:

Victorieux de 3 titres consécutifs de 1999 à 2002, les Lakers, incontestable meilleure équipe de la ligue, perdent leur bien en demi-finale seulement des Playoffs 2003 face aux Spurs, futurs champions. Vexés de n’avoir pu réaliser un quadruplé historique, les dirigeants décident durant l’été de frapper fort afin de récupérer leur trophée, et d’entrer encore plus dans l’histoire (avec 4 titres gagnés en 5 ans): ils recrutent ni plus, ni moins que Gary Payton et Karl Malone, 2 futurs Hall of Fammer en fin d’une carrière toujours vierge de bague. Conscients que leur dernière chance d’entrer au panthéon des champions se joue lors de cette saison, les 2 stars, encore fort vaillantes (20,6 points/ 7,8 reb pour the Mailman/ 20,4 points/8,3 pad pour the Glove), décident de quitter leur franchise de toujours (Seattle et Utah) et de former une association absolument démentielle avec Shaquille O’Neal et Kobe Bryant, tous deux au sommet de leur art. Bryon Russell, double finaliste NBA avec Malone au Jazz, Horace Grant, quadruple champion, Derek Fisher, Rick Fox et quelques jeunes (Medvedenko, Rush, Pargo, Sampson) complètent un roster surexpérimenté et impressionnant. Phil Jackson, vainqueur de 9 bagues en tant que coach et ancien entraîneur des Bulls de Jordan, sera aux commandes du bolide. Le surnom ne tarde pas à tomber: les fourmidables. 4 fantastiques qui devront, à n’importe quel prix, ramener la bague en Californie…

Les résultats:

 Sur le papier, personne ne peut rivaliser avec les Lakers, et leur raquette Shaq-Malone, qui est sans doute la plus monstrueuse jamais vue sur un parquet (sauf All-Star Game). Dans les faits, LA ne survole pas la saison comme attendu: malgré de belles victoires (contre San Antonio 120-117, puis 103-87, contre Boston 105-82 ou contre Minnesota 90-73) et un quatuor qui fait des dégâts, la Franchise californienne est assez irrégulière, tandis que dans le même temps, les Timberwolves, les Spurs et les Kings s’affirment comme des challengers crédibles. Les Lakers finissent 2ème de la Conférence Ouest, avec un bilan de 56v/26d, derrière Minnesota, du MVP Kevin Garnett. Les blessures de Kobe et Malone (respectivement 17 et 40 matchs manqués), ainsi que la retraite prise par le toujours utile Horace Grant en cours de saison, ont aussi modifié la donne. Qu’importe, Phil Jackson espère retrouver son groupe au sommet de son art en playoffs. Ce qui se produit! Les joueurs se remobilisent, l’équipe monte en régime: Houston, malgré Yao Ming et Steve Francis, est étrillé 4-1 au premier tour. En demi-finale, l’opposition tant attendue entre Lakers et Spurs promet d’être explosive. LA concède les 2 premiers matchs au Texas, mais le rouleau compresseur jaune se révèle enfin être au niveau que l’on attendait, et recolle au score après 2 belles et nettes victoires au Staples Center. Le game 5, hyper serré, donne lieu à une victoire californienne (74-73), d’un tout petit point, grâce au mythique buzzer beater de Derek Fisher à 0,4 seconde du terme. Le 6ème match scellera l’élimination du tenant du titre, sonné par ce scénario complètement défavorable, et la revanche prise par les angelinos, après une victoire (88-76). En finale de Conférence, les Lakers retrouvent Minnesota, pour ce qui est devenu le gros choc de l’Ouest. Eblouissants, les Wolves comptent sur KG, mais aussi sur Sam Cassell et Latrell Sprewell pour faire flancher les californiens. En vain: le quatuor magique semble devenu inarrêtable et s’impose 4-2, au terme d’un joli duel. Attendus au tournant, suivis de près, critiqués tout au long de la saison, les Los Angeles Lakers y sont pourtant bel et bien: en finale NBA.

Face a eux, la surprise de la saison: les Detroit Pistons, équipe basée sur un système défensif impressionnant et un collectif infaillible jusqu’ici, sans véritable star. Nettement favoris, les Lakers ont en plus l’expérience qui semble manquer aux joueurs du Michigan. Mais encore une fois, le titre se jouera sur la défense, et à ce jeu-la, Detroit ne faiblira jamais, proposant une résistance incroyable aux assauts californiens. Les vedettes de LA vont vite se casser les dents sur ce rideau de fer et perdre peu à peu confiance. Rarement sollicités, Payton et Malone restent pourtant une grosse quarantaine de minute sur le parquet, et ne font pas le poids face à l’opposition de Chauncey Billups et de Rasheed Wallace. Kobe Bryant, maladroit, ne parvient pas à trouver son rythme. Seul Shaq est en mesure de bousculer la défense des Pistons, mais il est bien ralenti par Ben Wallace. A l’arrivée, cela aboutit à une rouste lors du Game 1 (75-87), qui aurait pu ressembler à un accident. Sauf que cette thèse est enterrée après un Game 2 remporté héroïquement (prolongation arrachée au buzzer superbement pas Kobe, puis victoire dans la douleur) mais de manière inquiétante par les Lakers. Dès lors, la possibilité d’une défaite se profile sérieusement. Et devient même réalité après 3 revers douloureux et incontestables, lors des 3 déplacements consécutifs a Detroit. La blessure de Karl Malone, décidemment bien malheureux en finale, n’aura pas vraiment aidée, sans non plus être un tournant. Les californiens sont juste tombés sur un bloc défensif d’un niveau que l’on avait rarement vu jusque la, une équipe solidaire et soudée, guidée par le vieux sorcier Larry Brown, qui a parfaitement réussi son coup de faire déjouer les stars de LA… Lesquels ne sont jamais vraiment rentrés dans leur finale. Battus, humiliés, blessés, les Lakers mettront des années a s’en remettre…

L’après fourmidables:

Cet échec retentissant laissera des traces à Los Angeles, qui subira une des plus énormes désintégrations de l’histoire de la ligue: en conflit avec Kobe Bryant et la direction de la Franchise, Shaquille O’Neal la quittera pour Miami, Phil Jackson présentera sa démission et prendra même sa retraite (dont il sortira, pour la suite que l’on connaît), Karl Malone mettra sa carrière entre parenthèse, avant d’y mettre un terme peu après, à 40 ans… Gary Payton, désireux de rester, sera tradé avec Rick Fox à Boston contre Chucky Atkins, Derek Fisher partira pour Golden State… Pendant des années, les Lakers miseront sur de jeunes espoirs (Kwame Brown, Smush Parker, Chris Mihm) incapables de progresser et d’entourer convenablement Kobe Bryant, bien seul dans le désert. En 2005, ils manqueront les Playoffs, une première depuis 1994, avant de devenir une équipe banale de l’ouest, jouant entre la 5ème et la 8ème place. Il faudra attendre début 2008 et l’arrivée de Pau Gasol pour revoir les Lakers au sommet! Et effacer ainsi les souvenirs de cette douloureuse saison 2003-2004, qui restera un des plus gros et inattendu échec de l’histoire la ligue…

 

Résultats: 2ème de la Conférence Ouest en saison régulière, 56 victoires/26 défaites

 Playoffs: 1er tour: bat Houston (4-1), 1/2: bat San Antionio (4-2), FC: bat Minnesota (4-2), Finale: perd contre Detroit (1-4)

 

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Au fond du gouffre…

Posté par desagana le 18 novembre 2011

Cette fois, on peut le dire: on est dans l’optique d’une annulation pure et simple de la saison NBA 2011-2012. Les joueurs devaient accepter la dernière offre des propriétaires, alors que l’ultimatum n’avait été d’aucun effet. Ils l’ont non seulement refusé, mais ont en plus eu l’idée lumineuse de dissoudre leur syndicat à un moment critique du conflit, afin de mettre à leur tour une grande pression sur le camp adverse. Il y a fort à parier que ce coup de poker ne soit en réalité un chant du cygne. Il est sans doute trop tard. Il n’y a désormais plus rien à espérer de la part de la NBA cette saison. Si ce n’est un improbable miracle.

 

Si on reprend rapidement ce qui s’est passé depuis notre dernier article, on peut résumer ceci: l’ultimatum n’ayant pas été appliqué, en raison d’une nouvelle offre faite par les proprios, on se devait d’être optimiste, car les deux camps semblaient avoir fait des efforts considérables (partage des revenus, luxury tax, maintien de la possibilité de dépenser plus pour les grosses équipes…). Un optimisme qui a vite disparu devant les déclarations du camp des joueurs: jugeant finalement l’offre « inacceptable », le syndicat devait se retrouver et faire voter l’offre lundi. Dans le même temps, la NBA décidait de publier carrément son offre dans les médias afin de mettre une encore plus grosse pression sur les joueurs. Un coup de comm’ payant ? Que nenni. Ces derniers ont choisi l’option la plus explosive, et la plus catastrophique: refuser l’offre, dissoudre leur syndicat (et ne plus avoir de moyen de négocier), et mettre à leur tour une pression conséquente sur les épaules des dirigeants de la ligue. Sauf que si cette solution semblait raisonnable au début du lockout, elle ressemble plus aujourd’hui à une déclaration de guerre qu’à un véritable dernier recours. Cerise sur ce gâteau indigeste, les joueurs ont décidé de porter plainte contre la NBA pour abus de pouvoir. On croit rêver…

Résultat des courses, le conflit a atteint son paroxysisme. Les deux camps sont plus opposé que jamais, et les négociations ne peuvent être reprise par la ligue que par l’intermédiaire de l’avocat des joueurs, Jeffrey Kessler, ennemi numéro 1 de David Stern. Autant dire qu’il y a plus encourageant… Sans parfaitement entrer dans les détails (nous n’avons ni le temps, ni l’envie de le faire pour le moment…), on peut en conclure que la saison ne devrait pas avoir lieu, et que les joueurs n’ont jamais été autant dans la ligne de mire des détracteurs de ce lockout. Persuadés d’être dans leur bon droit, ces derniers semblent ne pas se rendre compte de la situation extérieure. La NBA est certes un business, mais sans les fans, ce business ne tournerait pas! Et autant dire que certains de ces derniers, incroyablement déçus, risquent de censurer ou de carrément tourner le dos à leur sport favori, pour au moins un moment. Et ce ne serait qu’un juste retour des choses! Personne ne peut comprendre comment des types déjà surpayés peuvent oser se battre (en public) à ce point pour le moindre dollar, et utiliser des solutions aussi extrêmes. Personne ne peut comprendre comment les joueurs peuvent être déconnectés de la réalité à ce point-là! Clairement, la limite a été franchie. Que les joueurs soient surpayés, cela ne dérangeait pas vraiment, mais là, montrer une telle soif démesurée d’argent et un tel mépris de leur propre public, ca fait mal… Evidemment, les propriétaires ont une part de responsabilité équivalente, mais leur dernière offre semblait plutôt convenable, avec pas mal d’efforts fait à la clé. Ce nouveau refus du camp adverse jouera en leur faveur dans cette histoire. De toutes façons, les gens ne vont pas retenir le nom des dirigeants, ni même celui de David Stern, ils se souviendront que ce sont les joueurs les principaux responsables de ce fiasco. Tous ceux qui aiment la NBA sont déçus et tristes de la probable issue de ce conflit, quasiment inédit dans l’histoire du sport, et l’image de la ligue en sera écornée. Ses protagonistes ne l’ont pas volé…

 

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Cash rules everything…

Posté par desagana le 29 octobre 2011

Eh bien, mes amis, ils nous en auront fait voir de toutes les couleurs! Alors que l’on annonçait un accord presque imminent entre joueurs et proprios, voilà les négociations… à nouveau rompues. Un énième faux-espoir terrible pour les millions de fans qui y croyaient dur comme fer, à la fin de ce lockout ! Encore une fois, c’est l’argent qui a eu le dernier mot… 

  

Pourtant, l’optimisme pour la réunion de ce soir était réellement de mise: les deux parties avaient secrètement et efficacement discuté en début de semaine, et le contact était non seulement renoué, mais aussi plus chaleureux. La réunion officielle de jeudi soir, longue de 16 heures, laissait penser que tout avançait bien et que la fin semblait bel et bien proche. Billy Hunter parlait d’un accord « à portée de main », David Stern se penchait déjà sur l’organisation du calendrier, TP, Batum et autre Diaw achetaient déjà leur billet direction les States… Ils auront finalement droit à du rab en Pro A. C’est d’ailleurs la seule bonne nouvelle de la soirée, en fin de compte. Un retour au bercail de nos stars après 2-3 matchs ne paraissait pas bien sérieux, et aurait fait beaucoup de mal à la ligue française. Cela ne sera pas le cas, car encore une fois, on s’est emballé trop vite. Le pouvoir de l’argent est toujours sous-estimé! Et oui, divine surprise, c’est encore le partage des revenus qui coince. Les proprios proposent 50-50, les joueurs 52-48. Chaque camp s’imaginait que l’autre souhaitait tellement en finir qu’il capitulerait, mais non. On parle de millions de dollars (80 pour être précis), et ca, c’est bien trop vital pour les 2 parties…. Encore une fois, c’est l’argent qui dicte tout dans ce lockout et on a une fois de plus la preuve, s’il en fallait, que c’est LE facteur principal. Triste réalité… 

  

PAS DE SAISON A 82  MATCHS, C’EST OFFICIEL 

Bilan de cette réunion: un désastre! Chaque camp en a assez, et va au maximum camper sur ses positions jusqu’à ce que l’autre cède, les négociations ne reprendront peut-être pas avant plusieurs semaines (Fisher est même rentré chez lui à LA, de dépit), et les fans n’en finissent plus de désespérer. Eux qui ont d’abord été agréablement surpris par l’initiative prise par les deux camps de négocier discrètement, puis carrément optimistes après la réunion d’hier, ont encore subit une désillusion particulièrement cruelle. Décidemment, ils sont bien loin du centre des négociations… L’apothéose est arrivée quelques minutes plus tard, lorsque Stern a annoncé que la saison ne sera pas de 82 matchs. Ce qui devait arriver arriva. C’est bien sûr décevant lorsqu’on imaginait un accord trouvé ce soir, mais franchement, si l’on parvient à avoir une saison en 2012, ca serait déjà bien… Oui, on se contente de peu en cette période de crise chez nos amis basketteurs. Des amis qui n’en seront peut-être plus si tout ca venait à continuer trop longtemps aux yeux des fans. On suivra ça la semaine prochaine, même si on doute d’un résultat favorable à venir prochainement. 

 

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